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Retombées économiques du programme de l’A220 au Québec et au Canada
À propos du programmeLe programme de l’Airbus A220 (originalement appelé la C Series) a débuté à l’origine en juillet 2004 lorsque Bombardier a lancé une étude de faisabilité pour un avion de cinq places côte à côte. Bombardier avait comme objectif de combler un écart entre les jets régionaux et la tendance vers des avions plus grands par les équipementiers d'origine. Aucun avion n'était conçu spécifiquement pour le marché des avions de 100 à 150 sièges avec de faibles coût d'opération et incidence environnementale. Le programme CSeries comprenait deux appareils : une version plus petite, le C100 (110-115 sièges), et une plus grande, le C130 (130-135 sièges). L'investissement total dans le programme jusqu'en juillet 2018 était de 7,5 milliards $US, dont 1 milliard $US suivant une prise de participation du gouvernement du Québec au programme. De plus, des impacts économiques supplémentaires seront générés avec la production à Mirabel au Québec, actuellement engagée jusqu’en 2041. En plus de ses retombées économiques, le programme de la CSeries a fourni des avantages plus larges et significatifs en renforçant le savoir-faire technologique de l’écosystème aérospatial du Québec, ce qui contribue ainsi à l’établissement du Québec en tant que puissance mondiale de l’aérospatiale. Aujourd’hui, le programme embauche plus de 2 700 personnes à son site principal à Mirabel. |
Retombées économiques liées au développement du programme
Nous estimons que le développement du programme A220 a généré des retombées économiques1 cumulatives au Canada de 6,6 milliards de dollars2 au PIB, 64 374 années-personnes (soit une moyenne annuelle de 6 437 emplois sur 10 ans) et de 4,1 milliards de dollars en revenus de travail, comme indiqué ci-dessous. La majorité de cette empreinte s’est produite au Québec. Le total des revenus fiscaux dans le cadre du programme était de 1,7 milliard de dollars, dont 0,7 milliard de dollars ont été versés au gouvernement du Québec et 0,6 milliard de dollars au gouvernement du Canada.
Retombées économiques du développement du programme3
Le programme A220 a largement contribué aux investissements de Bombardier en R et D dans le domaine de l’aéronautique, ce qui a positionné Bombardier au premier rang des investissements de R et D des entreprises au Canada. La R et D apporte une valeur économique en favorisant l'amélioration de la productivité et en créant et en préservant des emplois à forte valeur ajoutée.
Retombées économiques des opérations en cours
La majorité des avions A220 sont fabriqués dans l’usine de Mirabel, au Québec, dont l’empreinte économique devrait continuer à croître tel que prévu, car les niveaux de production devraient plus que doubler au cours des prochaines années. La contribution économique totale de la production d’avions au Canada est estimée à 28,7 milliards de dollars en contribution au PIB, 255 420 années-personnes (soit une moyenne annuelle de 15 025 emplois sur 17 ans) et 11,4 milliards de dollars en revenus du travail, comme indiqué ci-dessous. La majorité de cette empreinte se produira au Québec. Le total des revenus fiscaux liés aux opérations en cours sera de 5,5 milliards de dollars, dont 2,4 milliards sera perçu par le gouvernement du Québec ainsi que 2,0 milliards par le gouvernement du Canada.
Retombées économiques totales4
La grande majorité des avions A220 sont des exportations, ce qui contribue à la position des aéronefs comme plus grande exportation du Québec et quatrième plus grande du Canada en 2018. Une solide base d'exportation soutient une activité économique diversifiée au Canada.
1 Nous avons estimé les retombées économiques du développement du programme pour la période de 2007 à 2018.
2 Les valeurs en dollars dans ce rapport sont en CAN 2019, sauf indication contraire.
3 Les impacts directs résultent des dépenses des entreprises : achats auprès de fournisseurs et salaires aux employés. Les impacts indirects découlent des activités des entreprises fournissant des intrants aux fournisseurs de l’entreprise (en d’autres termes, les fournisseurs de ces fournisseurs). Les impacts induits résultent des dépenses de consommation des employés des entreprises stimulées par les dépenses directes et indirectes. Les impacts économiques totaux sont égaux à la somme des impacts économiques directs, indirects et induits.
4 Airbus et le gouvernement du Québec ont annoncé un partenariat qui devrait durer jusqu’en 2041. Cependant, les prévisions de production ne sont disponibles que jusqu’en 2034; notre analyse d’impacts économiques ne considère donc que les années de 2018 à 2034. La production de 2020 à 2034 est actualisée à un taux de 6,0 % et est ajoutée à la production passée en 2018 et 2019.



