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Bombardier Aéronautique publie ses prévisions annuelles sur les marchés des avions d’affaires et des avions commerciaux

13 juillet 2014 Montréal Aéronautique,  Communiqué de presse

  • 22 000 livraisons d’avions d’affaires prévues de 2014 à 2033, estimées à 617 milliards $
  • 13 100 livraisons prévues  pour le marché des avions commerciaux de 20 à 149 places, estimées à plus de 658 milliards $

Bombardier Aéronautique a publié aujourd’hui ses prévisions annuelles relatives aux marchés des avions d’affaires et commerciaux sur 20 ans.

Bien que l’économie mondiale ait connu une croissance plus lente que prévu, les marchés des avions d’affaires et des avions commerciaux commencent à montrer des signes d’amélioration. Les indicateurs économiques démontrent une reprise graduelle de l’industrie. Les nouvelles commandes d’avions bénéficient d’une demande soutenue des marchés établis – comme l’Amérique du Nord et l’Europe – et du potentiel de croissance des  marchés émergents, qui devraient jouer un rôle grandissant  pour le marché mondial de l’aviation. La région de la Chine devrait arriver au deuxième rang en matière de livraisons sur le segment des avions commerciaux de 20 à 149 places, et au troisième rang pour les livraisons d’avions d’affaires, pendant les 20 prochaines années. De plus, comme les préoccupations environnementales continuent de prendre de l’importance et que les prix élevés du carburant rendent plus difficile la rentabilité, les exploitants des deux secteurs resteront en quête de solutions plus efficaces et plus écoresponsables.

« Chez Bombardier, nous avons une fière tradition de longue date de repousser les frontières de la technologie, et de développer des avions de dernière génération qui répondent mieux aux besoins de nos clients – tant aujourd’hui que demain », a déclaré Michael McAdoo, vice-président, Stratégie et Développement international, Bombardier Aéronautique. « C’est pourquoi Bombardier Aéronautique, avec ses nouveaux programmes d’avions d’affaires et d’avions commerciaux qui redéfinissent leurs catégories, est  bien positionnée pour renforcer son positionnement de chef de file pour ses marchés existants. »

Prévisions du marché des avions d’affaires
Bombardier a confiance dans le solide potentiel à long terme du secteur des avions d’affaires et prévoit un total de 22 000 livraisons d’avions d’affaires de 2014 à 2033  pour tous les segments où Bombardier livre concurrence*, soit quelque 617 milliards $ US** en revenus de l’industrie. Les prévisions de marché de Bombardier Avions d’affaires font état de 9 200 livraisons d’avions, estimées à 264 milliards $ US, de 2014 à 2023, et de 12 800 livraisons, estimées à 353 milliards $ US, de 2024 à 2033.

Le marché de l’aviation d’affaires continue de montrer des signes prometteurs de redressement. Bien que les indicateurs macroéconomiques actuels soient mixtes, la tendance globale de l’économie mondiale va de stable à positive. En 2014, le PIB mondial devrait croître de 2,9 pour cent, tandis qu’une croissance plus élevée est attendue à compter de 2015 et au-delà. Les nouvelles commandes ont connu une augmentation relative en 2013 comparativement à 2012, permettant à l’industrie d’enregistrer un ratio nouvelles commandes sur livraisons de un pour la deuxième année consécutive. Les livraisons de l’industrie devraient augmenter légèrement en 2014 comparativement à 2013, selon les objectifs de livraison des constructeurs et des nouveaux programmes d’avions.

Les commandes d’avions d’affaires continueront de connaître certains défis en  2014 et ce, au sein de  toute l’industrie, toutefois on prévoit une amélioration  à compter de 2015. On prévoit également qu’avec la transition de la demande d’avions d’affaires vers les marchés émergents, la flotte des catégories des avions intermédiaires et des avions à fuselage large croîtra, la catégorie des avions à fuselage large affichant la croissance la plus rapide.

Pendant la période prévisionnelle, Bombardier prévoit que l’Amérique du Nord recevra le plus grand nombre de livraisons d’avions d’affaires neufs entre 2014 et 2033, suivie par l’Europe, qui demeure le deuxième marché en importance. La Chine devrait devenir la troisième région en importance sur le plan des livraisons au cours des 20 prochaines années, avec 950 livraisons de 2014 à 2023, et 1 275 livraisons de 2024 à 2033.

Bombardier prévoit que – tout comme dans l’aviation commerciale – les défis futurs du secteur de l’aviation d’affaires comprennent la hausse des prix du carburant et l’augmentation de la sensibilisation aux questions environnementales. Pour relever ces défis, Bombardier continue d’investir dans des solutions de transport novatrices plus efficaces dans le cadre de programmes de développement de nouveaux avions, dont ceux des avions Global 7000, Global 8000 et Learjet 85.

Prévisions du marché des avions commerciaux
Le marché de l’aviation commerciale est rentable et en pleine croissance et l’industrie continue d’évoluer pour gérer la croissance, les prix élevés du carburant et la concurrence accrue. D’ici 20 ans, Bombardier prévoit une demande de 13 100 livraisons pour  le segment des avions de 20 à 149 places, estimée à 658 milliards $ US**.

Bombardier prévoit les livraisons suivantes dans l’industrie, par segment :

  • De 20 à 59 places : 400 livraisons d’avions
  • De 60 à 99 places : 5 600 livraisons d’avions
  • De 100 à 149 places : 7 100 livraisons d’avions

Pour  le segment des avions de 20 à 59 places, Bombardier prévoit que les livraisons d’avions neufs continueront à un rythme modeste durant toute la période prévisionnelle, à mesure que les avions plus anciens seront retirés du service et remplacés par de plus gros avions. Le segment des avions de 60 à 99 places restera l’un des plus dynamiques de l’aviation commerciale. On prévoit que la taille de la flotte de ce segment fera plus que doubler, les livraisons d’avions neufs se répartissant également entre les gros avions turbopropulsés et les gros avions à réaction régionaux. Le segment des avions de 100 à 149 places, qui n’a pas été au centre des activités de développement depuis au moins vingt ans, connaîtra une transformation majeure de la flotte avec l’entrée en service d’avions de conception entièrement nouvelle.

La demande mondiale de transport aérien et d’avions neufs continue de se déplacer vers les marchés émergents, où sa croissance se poursuit parallèlement à celle du PIB et de la classe moyenne. Cependant, comme pour l’industrie des avions d’affaires, l’Amérique du Nord devrait mener sur le plan des livraisons d’avions commerciaux au cours de la période prévisionnelle, recevant 3 650 nouveaux avions, suivie par la Chine élargie avec 2 280 avions, l’Europe avec 1 840, l’Asie-Pacifique avec 1 400, l’Amérique latine avec 1 100, la Communauté des États Indépendants (CÉI) avec 830, l’Inde avec 760, l’Afrique avec 700 et le Moyen-Orient avec 540.

Les avions du segment de 20 à 149 places ont un rôle vital à jouer dans le développement de nouveaux marchés, dans l’expansion des liaisons sans escale et dans l’accroissement des fréquences; 70 pour cent des marchés de court à moyen-courriers du monde transportent de 50 à 250 passagers par jour sur des vols entrants et sortants et sont mieux desservis par des avions de 20 à 149 places.

Avec ses avions turbopropulsés Q400 NextGen, ses avions régionaux CRJ NextGen et ses avions CSeries, Bombardier a créé des produits qui répondront à la demande croissante des clients en fait de solutions de transport durables offrant une empreinte environnementale réduite.

À propos de Bombardier

Bombardier est le seul constructeur au monde à fabriquer à la fois des avions et des trains. Regardant vers l’avenir tout en repoussant les limites du présent, Bombardier fait évoluer la mobilité en répondant à la demande mondiale en moyens de transport plus efficaces, plus durables et plus agréables. Notre leadership résulte d’un vaste éventail de véhicules, de services et, surtout, de nos employés.

Le siège social de Bombardier est situé à Montréal, au Canada. Nos actions (BBD) se négocient à la Bourse de Toronto, et nous sommes l’une des entreprises composant les indices de durabilité Dow Jones Sustainability World et Dow Jones Sustainability North America. Pour l’exercice clos le 31 décembre 2013, nos revenus ont été de 18,2 milliards $ US. Vous trouverez nouvelles et information à l’adresse bombardier.com ou en nous suivant sur Twitter : @Bombardier.

Notes aux éditeurs

  • Suivez @Bombardier_Aero sur Twitter pour obtenir les dernières nouvelles et mises à jour de Bombardier Aéronautique.
  • Visitez le site Web de Bombardier Aéronautique consacré aux événements à venir au Salon aéronautique international de Farnborough : airshows.bombardier.com.
  • Pour recevoir nos communiqués de presse, visitez notre section de fil RSS.

* La segmentation concurrentielle de Bombardier comprend les catégories des avions légers, intermédiaires et à large fuselage. Exclut les avions légers supérieurs et les grands avions de ligne d’entreprise.

** Les valeurs unitaires sont fondées sur les prix courants 2013 publiés dans B&CA Magazine, exprimés en $ US.

Bombardier, CRJ, CSeries, L’évolution de la mobilité, Global 7000, Global 8000, Learjet 85, NextGen et Q400 et sont des marques de commerce de Bombardier Inc. ou de ses filiales.

Pour plus d'informations

Isabelle Gauthier
Bombardier Aéronautique
+1 514-244-2018

www.bombardier.com

ÉNONCÉS PROSPECTIFS

Le présent communiqué de presse contient des énoncés prospectifs, qui peuvent comprendre, sans s’y limiter, des déclarations portant sur nos objectifs, nos prévisions, nos cibles, nos buts, nos priorités, nos marchés et nos stratégies, notre situation financière, nos croyances, nos perspectives, nos projets, nos plans, nos attentes, nos estimations et nos intentions; les perspectives de l’économie générale et les perspectives commerciales, les perspectives et les tendances d’une industrie; la croissance prévue de la demande de produits et de services; le développement de produits, y compris la conception, les caractéristiques, la capacité ou la performance prévues; les dates prévues ou fixées de la mise en service de produits et de services, des commandes, des livraisons, des essais, des délais, des certifications et de l’exécution des projets en général; notre position en regard de la concurrence; et l’incidence prévue du cadre législatif et réglementaire et des procédures judiciaires sur notre entreprise et nos activités. Les énoncés prospectifs se reconnaissent habituellement à l’emploi de termes comme « pouvoir », « prévoir », « avoir l’intention de », « estimer », « planifier », « entrevoir », « croire », « continuer », « maintenir » ou « aligner », la forme négative de ces termes, leurs variations, ou une terminologie semblable. De par leur nature, les énoncés prospectifs exigent que nous formulions des hypothèses et ils sont assujettis à d’importants risques et incertitudes, connus et inconnus, de sorte que nos résultats réels de périodes futures pourraient différer de façon importante des résultats prévus. Bien que nous jugions nos hypothèses raisonnables et appropriées selon l’information à notre disposition, il existe un risque qu’elles ne soient pas exactes. Pour en savoir davantage sur les hypothèses sous-jacentes aux énoncés prospectifs formulés dans le présent communiqué, se reporter à la rubrique Prévisions et énoncés prospectifs respective des sections Sommaire, Bombardier Aéronautique et Bombardier Transport du rapport de gestion du rapport financier de la Société pour l’exercice clos le 31 décembre 2013.

Parmi les facteurs qui pourraient faire en sorte que les résultats réels diffèrent de manière importante des résultats prévus dans les énoncés prospectifs, notons les risques liés à la conjoncture économique, à notre contexte commercial (tels les risques liés à la situation financière de l’industrie du transport aérien et des principaux exploitants ferroviaires), à l’exploitation (tels les risques liés au développement de nouveaux produits et services, aux partenaires commerciaux, aux pertes découlant de sinistres et de garanties sur le rendement des produits, aux procédures réglementaires et judiciaires, à l’environnement, à notre dépendance à l’égard de certains clients et fournisseurs, aux ressources humaines, aux engagements à modalités fixes, et à la production et à l’exécution de projets), au financement (tels les risques liés aux liquidités et à l’accès aux marchés financiers, au crédit, à certaines clauses restrictives de conventions d’emprunt, au financement en faveur de certains clients et à la dépendance à l’égard de l’aide gouvernementale) et au marché (tels les risques liés aux fluctuations des taux de change et des taux d’intérêt, à la diminution des valeurs résiduelles et à l’augmentation des prix des produits de base). Pour plus de détails, se reporter à la section « Risques et incertitudes » du rapport de gestion inclus dans le rapport financier de la Société pour l’exercice clos le 31 décembre 2013. Le lecteur est prévenu que la présente liste de facteurs pouvant influer sur la croissance, sur les résultats et sur les rendements futurs n’est pas exhaustive et qu’il ne faudrait pas se fier indûment aux énoncés prospectifs. Les énoncés prospectifs décrits aux présentes reflètent nos attentes à la date du présent communiqué de presse et pourraient subir des modifications après cette date. À moins que nous n’y soyons tenus selon les lois sur les valeurs mobilières applicables, nous nions expressément toute intention ou obligation de mettre à jour ou de réviser tout énoncé prospectif, que ce soit à la lumière de nouveaux renseignements, d’événements futurs ou autrement. Les énoncés prospectifs contenus dans le présent communiqué de presse sont formulés expressément sous réserve de cette mise en garde.

MISE EN GARDE RELATIVE AUX MESURES DE CALCUL DES RÉSULTATS NON DÉFINIES PAR LES PCGR

Le présent communiqué de presse est fondé sur les résultats établis selon les Normes internationales d’information financière (IFRS). Toute référence aux principes comptables généralement reconnus (PCGR) renvoie aux IFRS, sauf indication contraire. Il est également fondé sur des mesures financières non définies par les PCGR, dont le RAIIA, le RAII avant éléments spéciaux, la marge RAII avant éléments spéciaux, le bénéfice net rajusté, le bénéfice par actions rajusté et les flux de trésorerie disponibles. Ces mesures, non définies par les PCGR, sont tirées directement des états financiers consolidés, mais n’ont pas un sens normalisé prescrit par les IFRS; par conséquent, d’autres sociétés utilisant ces termes peuvent les calculer différemment. La direction estime que la présentation de mesures de rendement non définies par les PCGR, en plus des mesures définies par les IFRS, assure aux utilisateurs de nos états financiers consolidés de mieux comprendre nos résultats et les tendances connexes et accroît la transparence et la clarté des résultats de base de notre Société. Se reporter à la définition de ces mesures dans la section sur les mesures financières non définies par les PCGR dans le rapport de gestion. Se reporter aux rapprochements avec les mesures les plus comparables définies par les IFRS dans les sections sur les mesures financières non définies par les PCGR, sur les liquidités et autres sources de financement et sur l’analyse des résultats dans le volet Aéronautique et Transport du rapport de gestion de la Société.

 

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